merditude_a_ss Archives à partir du 09/2009

La merditude des choses


merditude_a_ssFilm de Felix Van Groeningen

Programmé du 10 au 16 février 2010

Belgique, 2008, 1h48
Avec Johan Heldenbergh, Koen De Graeve, Pauline Grossen…

merditude_a_sUn film de Felix Van Groeningen

Avec Johan Heldenbergh, Koen De Graeve, Pauline Grossen…
Belgique, 2008, 1h48


Ce film a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, au Festival de Cannes 2009.

 

Programmé du 10 au 16 février

 

{tab=Synopsis}

Gunther Strobbe, 13 ans, partage le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles.
Quotidiennement, Gunther baigne dans un climat de beuveries effrenées, de drague éhontée et de glande constante…
Tout porte à croire qu’il subira le même sort. A moins qu’il ne parvienne à se “démerder” de là…

{tab=Intervenants}

Introduction au cinéma belge flamand par Jean-Louis Ribreau, coordinateur de l’opération Clins d’oeil.

{tab=Séances}

Cinéma Max Linder – CREON mer 10 fév à 20h30
Cinéma Les Colonnes – BLANQUEFORT jeu 11 fév à 20h30
Cinéma Rex – ANDERNOS ven 12 fév à 20h30
Ciné Jalles – SAINT-MEDARD-EN-JALLES sam 13 fév à 18h
Cinéma Rio – LANGON sam 13 fév à 21h
Cinéma La Brèche – SAINTE-FOY-LA-GRANDE mar 16 fév à 20h30

{tab=Bandes Annonces}

 

 

{tab=Photos}

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{tab=Infos complémentaires}

Notes sur le réalisateur

Avec La merditude des choses, Félix van Groeningen signe, à 31 ans à peine, son 3ème long métrage. Ce cinéaste venu de Flandre, transpose ainsi au cinéma un roman plébiscité de Dimitri Verhulst. Trouver un équivalent pour l’alliance miraculeuse entre humour, romantisme noir, cynisme glacial et Roy Orbison fût difficile. De nombreuses scènes sont hilarantes mais soudain si poignantes que le rire s’estompe. « C’est pour de tels moments que l’on tourne» affirme van Groeningen.

Afin d’éviter toute discussion vide de sens, l’auteur a proposé, au début du tournage de convenir que le film serait de toute façon meilleur que le livre.

 

Notes sur le roman de Dimitri Verhulst

Dans La merditude des choses, l’auteur retourne sur les lieux de son enfance. Nous rencontrons son  père Pierre, qui met son fils nouveau-né dans la sacoche de son vélo pour le présenter à ses amis dans tous les bars du village, sa grand-mère, dont le sommeil est trop souvent interrompu par la police, ramenant à la maison l’un de ses ivrognes de fils, sans oublier ses oncles : Petrol, Herman et  Zwaren, qui remporteraient facilement un concours de beuverie.

 

Toute ressemblance avec des personnes existantes est le fruit de la seule  perspicacité humaine.

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